Après une préparation très tendue comme l'élastique, je prends enfin le train à Lille Europe direction Le Mans. (Quelle idée de se coltiner 2 gros sacs à roulette, 1 tente et 1 sac à dos, mais celui là c'est le meilleur). Bon, le jour se couche, bonjour la nuit.
22h 50, enfin Le Mans. Je me précipite sur le tram (1¤25 le trajet, c'est pas donné, mais c'est mieux que de tout traîner à la main.), la petite voix cause un peu trop durant le trajet. Enfin le terminus, mais « Yéoù » le circuit ? Merci les manceaux de m'indiquer le chemin qui n'est pas trop long.
Eh hop main à la bourse pour récolter un beau ruban bleu au poignet, et bonne nouvelle le chemin à travers le camping a été macadamisé, mais le petit Poucet est passé par là et a craqué son sac de petits cailloux gris. Les valoches n'apprécient guère lors de leur progression. Et dire que les copains sont placés à l'autre bout du camping. Enfin j'aperçois le barnum de Mardi c'est Roller, avec entre deux un message de fumée à l'ami Appache. Ouf, soulagé des odeurs et du poids : bref 6 litres de bières et 3 fromages qui puent, ça ne passe pas inaperçu. Mais une petite pause avec Arnaud à la Rodenbach entre de la viande et du fromage tchèque, ça ne se refuse pas. Bon minuit et demi passé, il faut peut-être penser à planter la tente pour rendre visite à Morphée.
RONRON ZZZZZZZZZZZZ
Ah, ces corbeaux qui nous souhaitent tous les ans la bienvenue, mais quand vont-ils apprendre à régler leur réveil ? 5 h du mat, j'ai pas de frisson mais envie de leur clouer le bec. Pour une fois que je peux faire la grasse mat, je reste allongé jusqu'à 6h 30 . Allei, direction la douche, mais pas possible déjà une telle queue jusqu'au macadam, les corbeaux ont vraiment fait des ravages ! Retour vers la tente et rencontre avec Dietmar qui me précise qu'Appache était à un jet de flèche. Heureux de retrouver les intrépides de Mantes Amsterdam, petit pow woo autour d'une jatte de thé, projets des uns, dernières nouvelles et avenir des autres, finalement que de bonnes choses à venir...
7h 50, il faudrait penser à s'inscrire. Direction donc la baraque des romanichels. Volets clos à l'arrivée, 5 baraques à frites, bon ça va pas trop de retard à l'allumage. Au bout de 20 minutes après avoir discuter avec Youb solo et les confrères de Montpellier, l'impression de prendre racine commence à se faire jour. Mais pourquoi tant d'étrangers chez les solos et duos, et pourquoi la marchande de frites (euh, pardon de puces) n'est-elle pas polyglotte ? Enfin, la situation se débloque et la queue se rétrécie. Bon après un petit chèque de 100¤ de caution, me voilà reparti avec un collier à puce et quelques pruneaux (non ce n'était pas le tir au pigeon). Retour à la case départ où il faut préparer le costume pour la rando. Mais brin, pourquoi ai-je oublié ma liste des costumes? *Ché nin graf, ce s'ra eul méthode marcel*
Et c'est parti pour un tour du Mans. Tiens les rasta ont trouvé un intrus dans leur équipe. (euh, ça va pas la tête, je ne suis pas coiffé avec un pétard!) Bon les canards à l'orange, vous n'avancez pas vite et heureusement que ce n'est pas le carnaval de Dunkerque!
Petite pause au marché: pauvres personnes enfermées dans leur boîte à 4 roues, elles ne pourront pas ranger leurs courses dans la fabrique à glaçons très vite... Et c'est reparti, et après quelques zigzag à travers la ville sans croiser le tram, c'est le retour sur le circuit. Freinage en descente et épingle à cheveu, bref, bong, cling, blang, crac....quelques chutes tout de même.
Petite montée du Dunlop pour mettre ne jambe, « mais dans quelle galère suis allé me fourrer? » Petite descente (il faut le dire vite) et tout va bien. Enfin la ronde est terminée. Chouette enfin 13h00 la restauration. Je passe sur la séance de qualification (c'est pas ma tasse de thé). Heu l'organisation de Mardi c'est Roller, y a pas photo, à se lécher les doigts... Ambiance garantie, mais le tchèque , j'en trave que dalle... mais ils ont bien la forme.
15h15, il faut tout apporter aux paddocks.
suite dans l'article la course (1)....