Le Mans édition 2009

Alors c'est reparti pour cette dixième édition des 24 heures du Mans roller, après une année lourde et difficile... mais c'est une autre histoire.

Ma préparation est toujours aussi forte (je vous vois venir: les kilos de frites et les litres de bière... et alors bibendum dégraisse dans le nord et moi ça me gonfle!!!!!).

Bref, j'amène mon p'tit grain de folie dans ce monde de brutes.... mais je n'oublie pas les grains d'orge.... et j'espère revoir tous les amis sur le circuit de la sarthe.

N'oubliez pas que je roule toujours pour mon asso qui envoie des enfants de milieux défavorisés en vacances (NPGA).... alors à votre bon coeur.

A bientôt même si la locomotive des solos restera sur le bord de la piste cette année!
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# Posté le jeudi 18 juin 2009 01:43

la course (3)

la course (3)
Que c'est douloureux de rechausser les rollers un peu trop petits (Non, je n'ai pas les chevilles qui enflent), mais c'est pour la bonne cause (A oui, je l'avais oubliée cette cause: tourner pour envoyer des enfants de 4 à 11 ans en colonies de vacances, et comme j'avais la tête dans le guidon, j'ai fait moins bien que l'année dernière.... A reprendre dès mon retour)
Et 2 petits tours d'envoyés tandis que le soleil se couche et ceci sans oublier le petit arrêt traditionnel au troquet du coin. Heureusement que je ne vais pas plus loin, car mes pieds( principalement la cheville et les gros orteils) ne peuvent plus me supporter. Au retour dans la tente solo, je découvre d'ailleurs que mon gros orteil droit est « légèrement bleu » (je ne me suis pourtant pas mis de vernis à ongle!) et cassé. Comment ai-je pu me cogner à si vive allure? Une chose est sûre: n'oubliez pas de vous tailler les ongles de pieds avant de prendre part à une telle course!

Bon maintenant que la fatigue se fait sentir, c'est le retour à l'HMV (Habitation Mobile Volante: autrement dit la tente 2 secondes) La lampe torche est là pour remettre un peu d'ordre dans ce lieu réduit. Et hop dans le sac à viande.


à suivre....
# Posté le mercredi 30 juillet 2008 15:47
Modifié le samedi 02 août 2008 05:08

la course (2)

la course (2)
Premier changement de costume: nouvelle perruque, nouveau tee shirt et nouvelles braies. Retour sur le circuit, je n'ai pas encore trouvé le box de Mardi c'est roller pour le traverser, ça viendra avec à chaque traversée des commentaires tchèques que je ne peux traduire. Μais c'est vraiment la galère pour passer de la tente solo à la piste et vis boulon, non vice versa. Heureusement que j'avais pris en secours mes rollers décath un peu juste mais qui me servent pour les animations (47 pour 48, il manque un peu de profondeur), et cela ressemble à mes rollos de hockey qui me cassent les pieds. Nouvelle montée, mais quelle idée de ne pas avoir changé mes roues, elles doivent tourner en 78 maximum comme les vieux vinyls de grand père. Ça pagaie et ça rame dans la montée. Mais la descente est enfin du pur plaisir. Et encore un tour enlevé les doigts dans le nez, et ceux là je peux me les mettre pas comme les gros rouges! Arrêt cabaret avec discussion sur les chtis... puis retour au camp de base et toujours le même dédale pour trouver un chemin à travers les box.

Déjà une heure et demi passée de course et après un nouveau changement de costume, je redécapsule une tournée direction la roue qui tourne en haut du circuit. Et là je commence non seulement à sentir ma cheville, mais aussi mes orteils (va donc comprendre pourquoi il est nécessaire de se raboter les pieds pour faire du roller). 4 tours tranquilles , mais je grince déjà des dents, ou plutôt des pieds! Et ce tour ci sera plus long.
Retour au paddock , bientôt deux heures et demi que je rôtis sur le macadam, et c'est reparti pour un tour de plus avec un nouveau déguisement. Vindiou, qu'i s'ra long Cti là! Malgré les apports caloriques des barres et des petits biscuits belges, la faim commence à me tirailler en partie. L'arrêt est un peu plus long à la buvette.... Super quelques mètres et la sortie se présente à moi direction la tente des solos. Je déchausse d'abord, retire le casque, le bandana, chausettes et protecs ... ouf enfin dans les nus pieds quel plaisir! Direction maintenant le barnum de Mardi c'est roller.

Enfin un moment de détente... Je commence par un taboulé, mais un petit verre de pineau n'est pas pour déplaire et mettra un peu de baume (pas de venise , ni du tigre) au coeur. Je continue avec un bon melon, des petites côtes d'agneau, des cuisses de poulets grillées , des saucisses avec une bonne petite Leffe, et ça vous requinque votre homme immédiatement. Après cette bonne pause de plus d'une heure, c'est le retour vers le circuit.

suite dans la course (3)
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# Posté le mercredi 30 juillet 2008 04:33
Modifié le mercredi 30 juillet 2008 15:49

la course (1)

la course (1)
15h15, il faut tout apporter aux paddocks.
Bin quoi, c'est cette cabane à pêche qui sert de vestiaire aux solos et duos! Bon prout, je lâche mes caisses, ou plutôt mes valises en plein milieu. Second déballage, je prépare mon costume des marcels, et sans regarder, je prends mes rollers vitesse (oui, marrez vous, mais ça fait partie du style MAM autrement dit Marcels Au Mans). Je les jette au bout de la piste et zut en sortant l'APN, je me rends compte de l'oubli du changement de piles. Conclusion retour à la case ou plutôt la tente solo. Changement de piles effectué, je rejoins la piste. « Mais où sont passés mes pantoufles » euh, mes rollers? Bon rien à faire, je prends les photos du départ, je sais que personnes n'osera prendre mes péniches pour monter le Dunlop!Clic, clic, clic... bon, il faut tout de même que je chausse. Je commence par le pied droit, pas de problème, puis j'enfile le second et là patatras, il n'y a plus de boucle, et le lacet qui lache, bon il reste une petite boucle, mais elle aussi ne veut plus se serrer (les crans sont déformés et ne font plus effet). Mais en bon Marcel, ça ne m'empêchera pas de tourner....Allei , petite séance de gonflage de mains rouges. Et c'est parti, euh pas très rassuré avec ces satanés patins! Mais bon encouragé par le public, voilà ce que c'est de partir le dernier, et finalement c'est génial! Et j'encourage le public à m'applaudir . Les organisateurs ne pourront pas dire que je ne chauffe pas le public.

« Mais dans quelle galère, euh dans quel Dunlop, je me suis fourré? » Montée tranquille où je me fais rattrapper par les premiers! Déjà moins de 7 minutes de passées, et ils arrivent à gravir le Dunlop plus vite que moi (c'est normal ce ne sont pas des marcels!)
Bon la descente (que du bonheur l'année dernière) se présente enfin à moi, mais là....... pas moyen de maintenir le pied dans le chausson. De plus prendre l'extérieur du virage de la chapelle n'était pas le meilleure choix . J'ai les guibolles qui flageollent........ mais ça passe tout de même(merci l'expérience). Descente pépère tout de même, et je ne vais pas m'arrêter en si bon chemin. Après des encouragements aux fous furieux de la vitesse, des petits coucous aux secouristes placés le long du circuit, voici enfin le premier arrêt chapelle avec une consommation au troquet de 8litres aux 24h, mais ce n'était malheureusement que de l'eau. Une petite bouteille entre deux grandes mains bien chaudes, je continue mon périple. Je passe une première fois devant les tribunes une bouteille d'eau à la main(les spectateurs ne peuvent pas la distinguer, elle disparaît entre 10 saucisses rouges collées) et je m'enivre de genièvre en début de process (faut aller visiter la distillerie de Wambrechies pour comprendre).
C'est reparti pour une nouvelle montée. Zut, avec les effluves de l'aqua pura, j'en ai oublié l'arrêt au stand. Donc c'est roller sans maintien au pied que j'entame un second tour (il faut vraiment que j'arrête le glouglou à l'ignoble breuvage qui trouble le pastis: ça fera plaisir à 8wd , et c'est bientôt les vacances). Allei, vue plongeante sur le circuit derrière moi, j'entame la descente unpeu plus vers le milieu de la piste. Ça colle mieux, mains sur les genoux, la cheville tremble moins, mais... mais une roue ne semble plus être en phase (petit bruit) petite pause, vis à resserrer... plus de peur que de mal, mais cela mérite un arrêt aux stands sans oublier l'arrêt chapelle et petite discussion avec les pros du tire bouchon;Monsieur Lapin Duracell!

suite dans la course (2)
# Posté le mardi 29 juillet 2008 18:33
Modifié le jeudi 31 juillet 2008 08:33

compte rendu de ma participation à l'édition 2008 des 24h du mans roller (1ere partie)

compte rendu de ma participation à l'édition 2008 des 24h du mans roller (1ere partie)
Après une préparation très tendue comme l'élastique, je prends enfin le train à Lille Europe direction Le Mans. (Quelle idée de se coltiner 2 gros sacs à roulette, 1 tente et 1 sac à dos, mais celui là c'est le meilleur). Bon, le jour se couche, bonjour la nuit.
22h 50, enfin Le Mans. Je me précipite sur le tram (1¤25 le trajet, c'est pas donné, mais c'est mieux que de tout traîner à la main.), la petite voix cause un peu trop durant le trajet. Enfin le terminus, mais « Yéoù » le circuit ? Merci les manceaux de m'indiquer le chemin qui n'est pas trop long.
Eh hop main à la bourse pour récolter un beau ruban bleu au poignet, et bonne nouvelle le chemin à travers le camping a été macadamisé, mais le petit Poucet est passé par là et a craqué son sac de petits cailloux gris. Les valoches n'apprécient guère lors de leur progression. Et dire que les copains sont placés à l'autre bout du camping. Enfin j'aperçois le barnum de Mardi c'est Roller, avec entre deux un message de fumée à l'ami Appache. Ouf, soulagé des odeurs et du poids : bref 6 litres de bières et 3 fromages qui puent, ça ne passe pas inaperçu. Mais une petite pause avec Arnaud à la Rodenbach entre de la viande et du fromage tchèque, ça ne se refuse pas. Bon minuit et demi passé, il faut peut-être penser à planter la tente pour rendre visite à Morphée.

RONRON ZZZZZZZZZZZZ

Ah, ces corbeaux qui nous souhaitent tous les ans la bienvenue, mais quand vont-ils apprendre à régler leur réveil ? 5 h du mat, j'ai pas de frisson mais envie de leur clouer le bec. Pour une fois que je peux faire la grasse mat, je reste allongé jusqu'à 6h 30 . Allei, direction la douche, mais pas possible déjà une telle queue jusqu'au macadam, les corbeaux ont vraiment fait des ravages ! Retour vers la tente et rencontre avec Dietmar qui me précise qu'Appache était à un jet de flèche. Heureux de retrouver les intrépides de Mantes Amsterdam, petit pow woo autour d'une jatte de thé, projets des uns, dernières nouvelles et avenir des autres, finalement que de bonnes choses à venir...

7h 50, il faudrait penser à s'inscrire. Direction donc la baraque des romanichels. Volets clos à l'arrivée, 5 baraques à frites, bon ça va pas trop de retard à l'allumage. Au bout de 20 minutes après avoir discuter avec Youb solo et les confrères de Montpellier, l'impression de prendre racine commence à se faire jour. Mais pourquoi tant d'étrangers chez les solos et duos, et pourquoi la marchande de frites (euh, pardon de puces) n'est-elle pas polyglotte ? Enfin, la situation se débloque et la queue se rétrécie. Bon après un petit chèque de 100¤ de caution, me voilà reparti avec un collier à puce et quelques pruneaux (non ce n'était pas le tir au pigeon). Retour à la case départ où il faut préparer le costume pour la rando. Mais brin, pourquoi ai-je oublié ma liste des costumes? *Ché nin graf, ce s'ra eul méthode marcel*

Et c'est parti pour un tour du Mans. Tiens les rasta ont trouvé un intrus dans leur équipe. (euh, ça va pas la tête, je ne suis pas coiffé avec un pétard!) Bon les canards à l'orange, vous n'avancez pas vite et heureusement que ce n'est pas le carnaval de Dunkerque!
Petite pause au marché: pauvres personnes enfermées dans leur boîte à 4 roues, elles ne pourront pas ranger leurs courses dans la fabrique à glaçons très vite... Et c'est reparti, et après quelques zigzag à travers la ville sans croiser le tram, c'est le retour sur le circuit. Freinage en descente et épingle à cheveu, bref, bong, cling, blang, crac....quelques chutes tout de même.
Petite montée du Dunlop pour mettre ne jambe, « mais dans quelle galère suis allé me fourrer? » Petite descente (il faut le dire vite) et tout va bien. Enfin la ronde est terminée. Chouette enfin 13h00 la restauration. Je passe sur la séance de qualification (c'est pas ma tasse de thé). Heu l'organisation de Mardi c'est Roller, y a pas photo, à se lécher les doigts... Ambiance garantie, mais le tchèque , j'en trave que dalle... mais ils ont bien la forme.

15h15, il faut tout apporter aux paddocks.

suite dans l'article la course (1)....
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# Posté le mardi 29 juillet 2008 17:32
Modifié le mercredi 30 juillet 2008 04:34