15h15, il faut tout apporter aux paddocks.
Bin quoi, c'est cette cabane à pêche qui sert de vestiaire aux solos et duos! Bon prout, je lâche mes caisses, ou plutôt mes valises en plein milieu. Second déballage, je prépare mon costume des marcels, et sans regarder, je prends mes rollers vitesse (oui, marrez vous, mais ça fait partie du style MAM autrement dit Marcels Au Mans). Je les jette au bout de la piste et zut en sortant l'APN, je me rends compte de l'oubli du changement de piles. Conclusion retour à la case ou plutôt la tente solo. Changement de piles effectué, je rejoins la piste. « Mais où sont passés mes pantoufles » euh, mes rollers? Bon rien à faire, je prends les photos du départ, je sais que personnes n'osera prendre mes péniches pour monter le Dunlop!Clic, clic, clic... bon, il faut tout de même que je chausse. Je commence par le pied droit, pas de problème, puis j'enfile le second et là patatras, il n'y a plus de boucle, et le lacet qui lache, bon il reste une petite boucle, mais elle aussi ne veut plus se serrer (les crans sont déformés et ne font plus effet). Mais en bon Marcel, ça ne m'empêchera pas de tourner....Allei , petite séance de gonflage de mains rouges. Et c'est parti, euh pas très rassuré avec ces satanés patins! Mais bon encouragé par le public, voilà ce que c'est de partir le dernier, et finalement c'est génial! Et j'encourage le public à m'applaudir . Les organisateurs ne pourront pas dire que je ne chauffe pas le public.
« Mais dans quelle galère, euh dans quel Dunlop, je me suis fourré? » Montée tranquille où je me fais rattrapper par les premiers! Déjà moins de 7 minutes de passées, et ils arrivent à gravir le Dunlop plus vite que moi (c'est normal ce ne sont pas des marcels!)
Bon la descente (que du bonheur l'année dernière) se présente enfin à moi, mais là....... pas moyen de maintenir le pied dans le chausson. De plus prendre l'extérieur du virage de la chapelle n'était pas le meilleure choix . J'ai les guibolles qui flageollent........ mais ça passe tout de même(merci l'expérience). Descente pépère tout de même, et je ne vais pas m'arrêter en si bon chemin. Après des encouragements aux fous furieux de la vitesse, des petits coucous aux secouristes placés le long du circuit, voici enfin le premier arrêt chapelle avec une consommation au troquet de 8litres aux 24h, mais ce n'était malheureusement que de l'eau. Une petite bouteille entre deux grandes mains bien chaudes, je continue mon périple. Je passe une première fois devant les tribunes une bouteille d'eau à la main(les spectateurs ne peuvent pas la distinguer, elle disparaît entre 10 saucisses rouges collées) et je m'enivre de genièvre en début de process (faut aller visiter la distillerie de Wambrechies pour comprendre).
C'est reparti pour une nouvelle montée. Zut, avec les effluves de l'aqua pura, j'en ai oublié l'arrêt au stand. Donc c'est roller sans maintien au pied que j'entame un second tour (il faut vraiment que j'arrête le glouglou à l'ignoble breuvage qui trouble le pastis: ça fera plaisir à 8wd , et c'est bientôt les vacances). Allei, vue plongeante sur le circuit derrière moi, j'entame la descente unpeu plus vers le milieu de la piste. Ça colle mieux, mains sur les genoux, la cheville tremble moins, mais... mais une roue ne semble plus être en phase (petit bruit) petite pause, vis à resserrer... plus de peur que de mal, mais cela mérite un arrêt aux stands sans oublier l'arrêt chapelle et petite discussion avec les pros du tire bouchon;Monsieur Lapin Duracell!
suite dans la course (2)
Bin quoi, c'est cette cabane à pêche qui sert de vestiaire aux solos et duos! Bon prout, je lâche mes caisses, ou plutôt mes valises en plein milieu. Second déballage, je prépare mon costume des marcels, et sans regarder, je prends mes rollers vitesse (oui, marrez vous, mais ça fait partie du style MAM autrement dit Marcels Au Mans). Je les jette au bout de la piste et zut en sortant l'APN, je me rends compte de l'oubli du changement de piles. Conclusion retour à la case ou plutôt la tente solo. Changement de piles effectué, je rejoins la piste. « Mais où sont passés mes pantoufles » euh, mes rollers? Bon rien à faire, je prends les photos du départ, je sais que personnes n'osera prendre mes péniches pour monter le Dunlop!Clic, clic, clic... bon, il faut tout de même que je chausse. Je commence par le pied droit, pas de problème, puis j'enfile le second et là patatras, il n'y a plus de boucle, et le lacet qui lache, bon il reste une petite boucle, mais elle aussi ne veut plus se serrer (les crans sont déformés et ne font plus effet). Mais en bon Marcel, ça ne m'empêchera pas de tourner....Allei , petite séance de gonflage de mains rouges. Et c'est parti, euh pas très rassuré avec ces satanés patins! Mais bon encouragé par le public, voilà ce que c'est de partir le dernier, et finalement c'est génial! Et j'encourage le public à m'applaudir . Les organisateurs ne pourront pas dire que je ne chauffe pas le public.
« Mais dans quelle galère, euh dans quel Dunlop, je me suis fourré? » Montée tranquille où je me fais rattrapper par les premiers! Déjà moins de 7 minutes de passées, et ils arrivent à gravir le Dunlop plus vite que moi (c'est normal ce ne sont pas des marcels!)
Bon la descente (que du bonheur l'année dernière) se présente enfin à moi, mais là....... pas moyen de maintenir le pied dans le chausson. De plus prendre l'extérieur du virage de la chapelle n'était pas le meilleure choix . J'ai les guibolles qui flageollent........ mais ça passe tout de même(merci l'expérience). Descente pépère tout de même, et je ne vais pas m'arrêter en si bon chemin. Après des encouragements aux fous furieux de la vitesse, des petits coucous aux secouristes placés le long du circuit, voici enfin le premier arrêt chapelle avec une consommation au troquet de 8litres aux 24h, mais ce n'était malheureusement que de l'eau. Une petite bouteille entre deux grandes mains bien chaudes, je continue mon périple. Je passe une première fois devant les tribunes une bouteille d'eau à la main(les spectateurs ne peuvent pas la distinguer, elle disparaît entre 10 saucisses rouges collées) et je m'enivre de genièvre en début de process (faut aller visiter la distillerie de Wambrechies pour comprendre).
C'est reparti pour une nouvelle montée. Zut, avec les effluves de l'aqua pura, j'en ai oublié l'arrêt au stand. Donc c'est roller sans maintien au pied que j'entame un second tour (il faut vraiment que j'arrête le glouglou à l'ignoble breuvage qui trouble le pastis: ça fera plaisir à 8wd , et c'est bientôt les vacances). Allei, vue plongeante sur le circuit derrière moi, j'entame la descente unpeu plus vers le milieu de la piste. Ça colle mieux, mains sur les genoux, la cheville tremble moins, mais... mais une roue ne semble plus être en phase (petit bruit) petite pause, vis à resserrer... plus de peur que de mal, mais cela mérite un arrêt aux stands sans oublier l'arrêt chapelle et petite discussion avec les pros du tire bouchon;Monsieur Lapin Duracell!
suite dans la course (2)
